vendredi 16 octobre 2009

Saïd




SAID était l'anagramme d'AIDS. Saïd pourrait être le nom d'une maladie incurable, sexuellement transmissible. L'apparence harmonieuse et affable inspire tendresse et sympathie. Elle évoque l'enfance, la voix qui pourrait être celle d'un jeune garçon à peine pubère -quoi? treize ans- soutien la préhension première. Jeune homme de bonne famille, beau garçon, doux et altruiste -le gendre idéal, de celui à qui on confierait sa fille adorée pour le bal de promotion.
L'intérieur saïdien est putride. L'esprit complètement ravagé et retors. Aucun fond et surface mouvante. Capable d'actes criminels. Pas de ceux qui vous envoient en quartier de haute sécurité, pas de ceux à qui on colle une muselière. Pire. De ceux qui, d'une simple parole, d'une marque de mépris, d'une trahison, vous fait vous ouvrir les veines sans que l'idée de suicide ne vous ai jamais effleurée auparavant. Devant votre cadavre vos aimants ne pourront formuler aucun chef d'accusation : Saïd est parfaitement inattaquable. Saïd séduit jusqu'à la lie, avec oppiniâtreté -des années parfois- et puis jette. La personne, lesée de son âme, de sa dignité, se fait face au miroir, s'en veut de s'être prise au jeu alors que quelque part elle savait, qu'on l'avait prévenue, qu'elle avait senti que quelque chose ne tournait pas rond. Pas d'aspérité sur la peau miellée du jeune arabe, sur la régularité de ses traits, sur son sourire lumineux ; le pus, le glauque, le magma foisonnant grouille à l'intérieur, bien protégés par leur invulnérable coquille.
Aussi le SAID se contracte aisément. Un premier contact, aussi chaste et anodin soit il, enclenche la mise à mort, la dépendance, de par sa composition même, le SAID est une drogue dure.
Il n'y aura pas de témoins.
Ses créateurs ? Des monstres comme lui, plus évidents, plus ostensibles, inaltérables comme le sont les humains dépourvus de coeur et perclus de pouvoirs.
Les témoins ? Les frères et soeurs du SAID ne perçoivent, comme la proie nourricière, que la surface des gens, l'officiel ; quelqu'un de doux, gentil, beau, cultivé, rêveur, serviable, lunaire parfois, étrange certes, mais incapable de faire le mal -jamais !- il est si pieux, évoque tout le temps Dieu, l'enfance à laquelle il se réfère sans cesse et dans laquelle il semble s'être attardé -difficile de croire qu'il va sur ses trente ans. Ses amis ? ses groupes ? Quelques anecdotes, brouilles, il est parfois paumé, mais il faut le comprendre, la double culture, tout ça, nous lui avons appris à être plus fort face à ce monde si rude, lui le poète, à l'enfance certes dorée mais si difficile, nous lui avons appris l'honneur de l'homme, car il était trop bon, doux, il se laissait trop faire. C'est devenu quelqu'un de bien maintenant. Notre ami, nous l'aimons avec tous ses défauts si attachants. RAS, s'il y a eu des accros, si les filles viennent pleurer c'est qu'elles ont quelque chose à y gagner. Quoi ? Mais sa fortune, son statut, il est fils de patron d'une des plus grande usine du Maroc. Elle veulent le faire chanter, chouinent des choses invraisemblables, et que fait-il, Saïd, alors que ces garces vénales et hypocrites le traînent dans la boue, il reste calme, il les défend, il leur pardonne : "L'humain reste l'humain. Dieu pardonnera..." La douceur de Saïd, son détachement sont sidérants. Il est de l'étoffe des grands il est de l'étoffe des grands, il est de l'étoffe de saints. Saïd exceptionnel !
L'exceptionnel Élu se tenait justement en ce janvier sous les fenêtres d'une de ses rescapée. Il guettait la lumière à sa fenêtre. Attendait qu'elle descende. Sentiment éprouvé à cet instant ? Le trac, l'appréhension, le doute. Peut être l'apercevant elle l'ignorerait tout simplement. Peut être serait elle inaccessible, froide et pédante. Mais il savait que, quoique bonne comédienne, elle était incapable d'être profondément ainsi, et que si elle affectait la froideur, le rejet, il serait facile de la faire flancher. Il se rassurait en tentant le papier qu'elle lui avait adressé avec accusé de réception s'il vous plait, lettre qui l'avait touché car elle semblait le prendre en pitié -hors il était une chose que Saïd n'aimait inspirer, c'était bien la pitié - puis il avait lu et relu, écartant les quelques condescendantes phrases et s'était rendu compte qu'il ne s'agissait ni plus ni moins que d'une lettre d'excuses, encore mieux que ça, une lettre d'amour, chaque fibre de papier, chaque mot usité exhalaient un amour infini, nostalgique. Dedans elle évoquait Dieu. Pas le Dieu des chrétiens, ni celui des juifs -pourtant elle était juive- mais bien le Seul, Unique, Véritable Allah. Elle voulait se convertir, disait elle...
Ces mots, tous ces mots, le mystère de la réapparition de Rachel dans sa vie, l'exhortation amoureuse qui transperçait l'oeil, la nouvelle Rachel qu'il tentait de s'imaginer, occupèrent toutes ses pensées dans le train en direction de R. Quand il descendit du train, il ne prit pas le bus pour aller chez son cousin Ihssan supposé l'héberger. Quand il descendit du train il prit la direction sud de la gare et, à deux rues de celle-ci, l'appartement de Rachel. Rachel avait peut être une mémoire d'ordinateur comme elle se complaisait à le dire, mais lui n'était pas mal dans le genre. Il n'avait visité l'immeuble que deux fois -ô mémorables fois !- et avait su, sans hésitation, quelle rue emprunter, quel immeuble habitait la marquante et convoitée Rachel.
Elle descendait enfin. Pourtant, le bon matin ce n'était pas son genre et il aurait pu attendre des heures s'il le fallait -car il aimait attendre. peut être aurait il plus aimé rester une demie heure à lorgner la lumière de l'appartement, en haut, à gauche, 4ème étage que de voir la Rachel devant lui en chair et en os.
Dissection de quelques secondes. Jolie. Apprêtée. Élégante. Fait plus femme. Notoirement amincie, très mince même. Approuvé ! Quel âge avait elle ? 25 ans depuis 2 mois. Elle s'avança vers les yeux écarquillés -toujours enfantine. Elle sourit ? Il déclencha son sourire. Ils se prirent dans les bras. Les jeux sont faits.
Saïd s'est senti victorieux de l'avoir dissuadée d'aller en cours. Au petit déj qu'il paie, grand seigneur, à son ex, il a quand même un pincement au coeur d'apprendre que Rachel vient de perdre son grand-père et que toute sa famille -ses oncles, sa tante- se soient ligués contre elle. Il lui dit : "Ça me fait de la peine, vraiment. Ça me touche là." dit-il, se mettant la main sur le coeur, main qui juste après se retrouve sur celle de sa manquante Rachel.



lundi 6 juillet 2009

Dear Michael

Une sublime chanson issue de The Best of Michael Jackson (Anthology Series). "Dear Michael" , une lettre d'une fan à Michael chanté par lui-même.



She wrote "Dear Michael
You'll probably never get this letter
Michael, I wrote you a hundred times before
Knowing how I feel
I'll write a hundred more"
"Dear Michael, every time your record's on
(Michael Michael)
Michael, I close my eyes and sing along
Dreaming your singing to me
And then she wrote:
"Michael, I love you
I held the tears back long as I can
I'm sealing my feelings in this envelope
'Cause I wanna be more than just your number one fan"
I'm gonna answer your letter
(Michael Michael)
I'll start beginning with the ABC's of loving you
(I love ya)
(She wrote)
(Michael Michael)
(I love ya)
Your letter really touched my heart
(She wrote)
I've been dreaming of meeting the picture
That you send along, signed with all your love
(Michael Michael)
(I wrote ya)
(She wrote)
I'm gonna write you back, oooo, i promess you that
(Won't you write me back?, please write me back)
Girl, i think i love you
(Michael Michael)
Hurry, hurry mister postman, take my letter, tell her i love her
(She wrote)
(Won't you write me back, please write me back)
(Michael Michael)
(She wrote)
Hurry, hurry mister postman, take my letter tell her i love her
(Won't you write me back, please write me back)
(Michael Michael)
Yeah,
(I wrote you)
(She wrote)
I'm gonna write you back
I promess you that...

Le voile

Porter le voile se révélait plus difficile que prévu. Rachel s'y était essayé dès son 1er séjour au Maroc. Mais la fine étoffe plaquée sur sa tête, accordée à son manteau par trop rajusté sur son corps de petite Bardot, la faisait ressembler aux actrices des années 50 qui sortaient d'un avion ou d'une décapotable sur un air de Sinatra.

Lorsqu'elle emménagea chez Samir, elle tenta de nouveau de porter le fameux tissu. Lorsqu'elle se présenta chez le buraliste, tout semblait allez pour le mieux : le typer derrière le guichet la regardait comme n'importe quelle jeune femme pudique du quartier. Mais quand elle s'aventura dans la rue, les choses se gâtèrent. Les types, goguenards, se retournaient sur elle. Des jeunes en scooter lui lancèrent : « Alors tu veux te la jouer à la marocaine ? Bien essayé ! » Elle comprit, en rentrant, ce qui clochait. Elle portait un pull blanc plutôt ample dans ses critères qui s'arrêtait au dessus des hanches, ses cuisses et surtout ses fesses se devinaient largement dans son jean serré. Porter le voile n'était pas que l'affaire du crâne, mais du corps tout entier. Il fallait porter un haut ample qui voilait l'arrière-train ; porter une robe, un manteau, voire une tenue traditionnelle au dessus du jean. Le pied, partie non érogène en ces terres, pouvait être chaussée de bottes à talons aiguilles, qu'importe. Le voilà n'impliquait pas seulement de cacher sa chevelure, son cou, son décolleté ; mais aussi les fesses, que la femme se devait de dissimuler derrière une sorte de rideau quelconque, quelque chose qui ne laissât plus deviner à quoi elles pouvaient ressembler. Rachel le savait car Mo lui en avait parlé. Il trouvait que son fameux manteau laisser trop deviner son divin postérieur. Elle repensait aussi à certaines de ces jeunes filles qui allaient déguster une glace accompagnées de leur famille, et qui, malgré la pesante chaleur, ne se déparaient de leurs longs manteaux noirs.

Le voilé était une étoffe magique ainsi qu'un objet de vaste hypocrisie. Nombre de filles voilées ne se déparaient pas de leur coquetterie, assortissant formes et issus, de sorte à se rendre les plus jolies possible. Bien des filles quelconque au naturel devenaient belles et se distinguaient en portant la voile. La plupart du temps elles se faisaient davantage draguer le tissu sur la tête. Rachel l'avait déjà constaté de ses propres yeux : des filles insignifiantes, voire laides, soudain auréolées d'une je ne sais quoi de sublime en arborant l'étoffe. Pour vous, c'est le string, pour nous c'est le voile. Ah un beau voile en lin de chez Markhmout !

Lorsqu'elle avait évoqué l'éventualité d'en porter un, Saïd était devenu positivement fou. « C'est vrai ? Tu ferais ça ? » disait-il en la regardant de ses yeux noirs fiévreux et tombants. Porter le voile était retisser une virginité depuis longtemps perdue. L'espoir de Saïd l'avait découragée et attristée. Elle avait admiré durant ses études de lettres une fille fort jolie qui justement portait crânement le tissu. Mais ce qu'elle avait aimé en cette fille était son paradoxe, son isolement, sa fierté, sa provocation, sa réfraction aux choses de la vie. Elle aimait le côté nonne de la chose, le refus des choses basses de l'existence. Le repos aussi. Elle entrevoyait l'éventualité de porter le voile comme une trêve, une grande nique aux dictats et regards masculins. Comme ces féministes soixante-huitardes qui avaient cessé de s'épiler et de porter des soutiens gorges, d'où l'engeance masculins était exclue -décontenancer et déconcerter les homme, c'est de ça qu'il s'agissait. Plus de regards triviaux, plus de réflexions d »désobligeantes. Être une jolie fille sexy n'était pas de tout repos et demandait du boulot ainsi qu'un sacré cran. Se laissait-elle aller qu'elle récoltait les remarques d'inconnus qui semblaient former comme un jury -du « toujours aussi belle ! » à « tu as grossi ». Le voile renvoyait une image culpabilisante, intouchable -la bonne sœur, la vierge Marie, la musulmane, la sœur, la mère, la fille l'être humain. Combien de fois avait-elle déjoué l'agressivité irrespectueuse d'un rebeu inconnu en faisant valoir sa religion musulmane, leurs origines en commun ? « Tu n'es pas un bon musulman ! » affirmait-elle, péremptoire. « je suis sûre que tu es marocain ! » « Si ça se trouve, ton père va à la mosquée avec le mien ! » Et le type, troublé, penaud, de se confondre en excuses, naturellement castré.

Saïd voulait une femme belle, Saïd voulait une femme voilée. Rachel, agacée, essayait de creuser la question. Pour déjouer les convoitises masculines et la colère de Dieu, ne suffisait-il pas de s'enlaidir, d'être mal fagotée, de porter des lunettes ? « La chevelure est le parure de la femme. » Il suffisait de se raser la tête. « Non, car cela serait une . » Il ne fallait pas que la femme s'amputasse de sa beauté. Mais Saïd concédait que ce n'était pas forcément une question de voile, que la femme pouvait, par exemple, porter un bonnet. « Et toi alors ? Comment compte tu de défaire des convoitises féminines ? » Il riait. La chose était pour lui hors de propos. Non, il n'était pas préconisé qu'il porte barbe et djellaba, ce n'était pas écrit. La seule chose qu'il fallait qu'il fasse c'est de ne pas dévoiler ses cuisses et ses genoux -recommandation qu'il transgressait régulièrement lorsqu'il jouait chaque semaine au foot ou lorsque tout simplement il avait trop chaud, sans que jamais il ne s'attire l'ire ou la libido de quiconque.

Saïd se voyait parfaitement se baigner en caleçon de bain, profitant pleinement du soleil et de l'eau, tandis que son épouse serait couverte des pieds à la tête de plusieurs épaisseurs de textile noir, non elle n'aurait pas trop chaud, non l'eau ne s'engorgerait pas dans les plis, freinant dangereusement les mouvements. Comme disait son cousin Hicham à la vue de saoudiennes se baignant ainsi accoutrées : 'Regarde, elles ne sont pas malheureuses ! » Et puis, exaspéré, il finissait pas lancer à Rachel : « Et puis, moi et ma femme (hypothétiquement elle) on aura des plages privées, où personne ne pourra nous voir, et elle pourra se baigner normalement ! »

Aussi avouait-il, implicitement, que vivre ainsi constamment accoutrée n'était pas normal. Rachel feuilletait nerveusement un Paris Match spécialement centré sur la thématique -le voile en Iran, au Maghreb, en Afghanistan, en Arabie Saoudite. Elle lançait des regards noirs à Saïd et Samir à ses côtés – Saïd peu fiable, déjà distant ; Samir, tout en retenue, déjà fortement épris. « Regarde, c'est humain ça ? C'est une vie ? Hein ? Tu te vois porter chapeau et manteau noirs par 40° ? » lançait-elle à haute vois défiant le voisinage justement encapuchonné. Saïd, silencieux, ruminait sa fureur. Samir faisait remarquer que certaines iraniennes semblaient bien s'en tirer -en effet, jouant avec les imites du code, elles laissaient paraitre la racine des cheveux teints, les avant-bras, elles portaient de couleurs chatoyantes, des bijoux clinquants, un maquillage appuyé. « Ce que je déteste le plus, décrétait Rachel, c'est le caractère définitif de a chose. Tu le porte, c'est pour de bon. On devrait faire selon l'humeur, à sa guise, le porter comme toute autre chose, en jouer ; là je suis d'accord. » Une fois qu'elle se retrouva seule avec Saïd, celui-ci avait fait éclater sa colère : « Mais quand tu montres du doigt ces femmes, c'est ma mère que tu insultes ! » Ce petit épisode pesa lourd dans la rupture de Saïd et Rachel.



Micheal Jackson, mon amour.


J'en ai déjà parlé sur mon autre blog, mais pas à titre vraiment personnel. Déjà dix jours depuis l'annonce de son décès et je peine encore à le réaliser. J'aimais et j'aime Michael Jackson. Quand j'avais 12 ans, c'était peut être la seule personne qui comptait pour moi. Ce que je garde largement en tête c'est son merveilleux album Off the Wall, la période Thriller aussi, sa douceur, sa gentillesse, sa pureté, sa grande beauté et tout le reste -ses pas, sa dance, tout ça. J'aurais tant aimé le rencontrer, le voir en concert. Bien sûr il sera toujours présent dans mon coeur. Contrairement à certaines prédictions lorsque j'étais petite, je continue de l'aimer infinement.
Voici la chanson que je préfère :

vendredi 24 avril 2009

Dépression au dessus du jardin




Mon expression est au chagrin...
Ai renoncé pour l'heure à aller jusqu'au bout des lectures du post précédent. Ai préféré m'attaquer à Virgin suicides de Jeffrey Eugénides, L'idiot de Dostoievski et incidemment Mes nuits sont plus belles que vos jours (style baroque, rien d'étonnant qu'il ait plu à Zulawski de l'adapter).
Sinon spleen, sinon pire. Empathie avec le personnage du prince dans l'Idiot. Rien de pire que de passer pour ce qu'on n'est pas. Horreur des revirements d'estime -passage du chaud au froid- et d'avoir les oreilles qui sifflent très fort. Aurait envie de dire aux intéressés : "Pourquoi ce mépris, ? De quel droit ?"
Découragement face aux remarques qui se veulent de bonne volonté mais ôtent tellement le peu de confiance qui restait en soi. Envie de travailler aussi dans un truc qui correspondrait un tant soit peut aux six ans validés que j'ai passé à la fac. C'est pourtant pas l'hiver ! Pourtant mon état d'âme vient chaque seconde se rappeler à mon bon souvenir. En témoignent les deux cernes noirs qui soulignent mes yeux idoines.

mercredi 4 mars 2009

Giono, Genet, Gide

Image : Jean Genet par Giacometti

Dois-je l'avouer ? J'ai toujours confondu Genet, Giono et Gide.
Bon j'ai bien lu La Synphonie Pastorale (Gide, donc), et je me souviens du film surtout, avec Michelle Morgan. Et j'ai bien jeté un coup d'oeil au Hussard sur le toit (Giono) quand le film est sorti dans les années 90... Mais là, à la bibliothèque, j'étais sur le point d'emprunter un Giono au lieu d'un Genet, il a fallu que je vérifie la partie bio pour voir s'il s'agissait bien de l'écrivain homo caillera pour me rendre compte de mon erreur.
J'ai aussi pris Melville (dont je n'ai rien lu) et Hemingway (lu seulement une nouvelle en cours d'anglais au lycée)... histoire de me rattraper, tant ces écrivains font références.

PS : En faisant les liens sur wiki, je me rends compte que Gide aussi était gay, mais moins bad boy que Genet, et qu'il était ami avec Giono.

mardi 28 octobre 2008

Ta vie est un magazine culturel ?

http://mavieestunmagazineculturel.blogspot.com/

pas de copinage ni rien, je ne connais pas ces gens là voyons...